blogorama
 

LA POESIE EST DANS LA RUE  posté le dimanche 08 juin 2008 05:34

C'est le titre de la nouvelle anthologie des éditions Le Temps des Cerises.

Dan y a 2 textes qui ont leur place aux côtés de poèmes de Yves Béal, Claude Ber, Bruno Doucey, David Dumortier, Gérard Noiret, Jeanine Salesse ou Mario Urbanet, pour ne citer que ceux-là parmi les 50 poètes rassemblés dans ce pavé dans la mare du conformisme et du consensus ambiants.

C'est 15 € dans votre librairie (réclamer la à votre libraire ou changer de libraire)

 

 

lien permanent

UNE LECTURE POETIQUE A PONT L'EVEQUE  posté le samedi 26 avril 2008 09:12

 

Espace culturel Les Dominicaines / Pont-L’Évêque

CALVADOS

  

SAMEDI 3 MAI 2008 / 17h00

 

“La poésie rime avec la vie.”

 

LECTURE – RENCONTRE

 

dans le cadre de l’exposition des peintures et aquarelles deMasao HAIJIMA

 

 


l’épi de seigleinvite  Serge MARTIN

 

 

Enseignant-chercheur à l’Université de Caen, il a publié de nombreux essais et articles et, sous le nom de Serge Ritman,

une dizaine de recueils dont De l’air aux éd. l’épi de seigle, 2003, et, récemment Éclairs d’œil, éd. Tarabuste, 2007

Espace culturel Les Dominicaines place du Tribunal 14130 Pont-l’Evêque

 

Entrée libre / Réservations : 02 31 64 89 33

 

Ces lectures-rencontres sont organisées par l’épi de seigle avec le soutien du Centre Régional des Lettres de Basse-Normandie, du Conseil  Régional de Basse-Normandie, de Blangy-Pont-l’Evêque Intrecom, de la commune de Beaumont-en-Auge et de la ville de Pont L’Evêque

 



lien permanent

PLUS CON TU MEURS 2 EST PARU  posté le samedi 19 avril 2008 09:48

Après une annonce parue dans Fluide glacial de mars (merci Yves Frémion), on a sorti le n°2 de PLus con tu meurs, feuillet A4 R°V° publié en hommage à Jean l'Anselme (né en 1919).

On ne va pas vous mettre toute la feuille, mais de quoi vous allécher :

vous y lirez :

Une méthode (classée X) d'apprentissage de la lecture

Une CONversation vécue

Une Chanson d'amour : Ode au cassoulet

Le ***te de la Princesse ***négonde, de Jacqueline et Claude Held.

C'est pas cher : 2 timbres à 0,55 € à envoyer à Dan Bouchery 22 rue de la Libération 14950 Beaumont-en-Auge.

lien permanent

LES PETITS D'EPI C'EST PARTI  posté le samedi 19 avril 2008 09:20

Vient de paraître aux éditions l’épi de seigle

dans la nouvelle collection les petits d’épi

 

Voyage 1 (1992-1999)

 

de Bernard M.-J. Grasset

 

 

Le vent passe entre les arbres

Près de l’océan, quelques barques,

Œuvrer est un rêve d’églantine

 

Au port du Bonhomme le soir frémit

Quelques marins, la mer se retire,

Plus loin chante la flèche

 

- L’île de Saint Philbert veille -

 

 

Avec douceur, parfois mélancolie, le poète fait appel à tous ses sens et parle de ces lieux essentiels, ceux de passage et ceux de vie, qui ont illuminé son propre cheminement. Avec, au cœur de ce voyage, l’homme (qui)

 

s’en revient,

Rue de pierres blanches

Flèche de présence.

 

 

10,5x21

32 pages brochées 2 agrafes

en couverture : Les grands, une installation de Jacques Fournier, photographiée par Dan Bouchery

 

prix de vente public : 6 € + port

 

ce recueil est le premier de la collection les petits d’épiqui comportera dans l’année 4 titres qui peuvent être acquis par souscription auprès de l’éditeur (renseignement sur demande ou sur artblog

BON DE COMMANDE

à nous retourner à

l’épi de seigle 141 avenue Joseph Kessel F-78280 Guyancourt

accompagné de votre règlement par chèque à l’ordre de l’épi de seigle

(règlement administratif accepté)

 

 

NOM _____________________________________

 

PRENOM _________________________________

 

ADRESSE _________________________________

 

__________________________________________

 

__________________________________________

 

désire recevoir ____ exemplaire(s) de Voyage 1 (1992-1999)

 

de Bernard M.-J. Grasset

 

Prix unitaire : 6 €

 

Total : ____ €

 

+ Port (1ex. 1,20 € / 2 à 5 ex. 1,60 €)

 

Total : ____ €

 

 

Date _________                                          signature

 

 

Avec nos remerciements

 

PASSEZ VOTRE COMMANDE PAR MAIL : epids@yahoo.fr

lien permanent

LA RECITATION : LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE MINISTRE DE L'EDUCATION NATIONALE  posté le mercredi 05 mars 2008 08:13

Lettre ouverte à Monsieur Xavier Darcos, Ministre de l’Education nationale

 

Guyancourt, le 25 février 2008

 

Dan Bouchery et Jacques Fournier

 

à M. le Ministre de l’Education nationale

Paris

 

 

(…) une récitation apprise à contrecœur ou par simple docilité

ne donne pas de contact avec la poésie, elle en détourne.

 

Instructions relatives à l’enseignement du français à l’école,

circulaire n°72-474 du 4 décembre 1972.

 

 

 

Monsieur le Ministre,

 

 

Lors de la présentation publique de votre projet de réforme de l’école, vous avez annoncé le retour en force de la récitation.

 

Diantre, rien que cela.

 

La lecture du BO n°0 hors série du 20 février 2008, titré Les nouveaux programmes de l’école primaire / projet soumis à consultation confirme ces propos pour le moins surprenants pour qui a fait de la poésie son métier et sa raison de vivre :

> Page 9, Programme du CP et du CE1, article 2 – Récitation. Au cycle des apprentissages fondamentaux, la pratique de la récitation sert d’abord la maîtrise du langage oral, puis elle favorise l’acquisition du langage écrit et la formation d’une culture et d’une sensibilité littéraires. Les élèves s’exercent à dire de mémoire, sans erreur, sur un rythme ou avec une intonation appropriés, des comptines, des textes en prose et des poèmes choisis par le maître.

> Page 13, Programme du CE2, du CM1 et du CM2, article 2, dernier paragraphe – Récitation. Un travail régulier de mémorisation et de diction est conduit sur de courts textes en prose et des poèmes choisis par le maître.

 

Ou l’art de balayer d’une chiquenaude des années de réflexions et de travail.

 

Serait-ce donc, Monsieur le Ministre, que vous ayez une si pauvre opinion de la poésie que vous la confiniez dans ce médiocre rôle d’objet de mémoire (elle ne paraît en aucune autre point de votre projet de réforme), au même titre que la table de multiplication, le résumé d’histoire ou la formule géométrique ?

 

Serait-ce que la poésie ne serait que technique du langage, jeu sonore, objet de mémoire ?

Que faites-vous de la dimension artistique et littéraire du poème ?

 

Et puis quoi, Monsieur le Ministre, ce vocable obsolète de récitation !

 

Depuis quelques décennies, des poètes et des pédagogues (ce furent et ce sont encore souvent les mêmes) tentent de donner à la poésie sa véritable place au centre de la littérature, en fustigeant justement le procédé archaïque de la récitation, de la mémorisation pour la mémorisation ?

Ces poètes et ces pédagogues prônent une juste présence de la poésie à l’école de par sa dimension artistique et littéraire.

 

Votre proposition annihile sans autre forme de procès les positions fortes prises dans le document Maîtrise  de la langue / La Poésie à l’école, publié par… le Ministère de l’Education nationale en mars 2004.

Que la poésie ait sa place dans l’enseignement du français, c’est affaire entendue dans l’école. On retient le plus souvent au prime abord qu’avec la poésie, on aborde une dimension plus libre de l’usage de la langue dans laquelle la syntaxe peut être bousculée et les règles enfreintes, le lexique recréé, la matérialité sonore et visuelle des mots très largement mobilisée. C’est solliciter le langage autrement que dans ses dimensions utilitaires, fonctionnelles, pour sortir de la conversation ordinaire, de l’expression convenue, de l’écriture d’un texte selon les normes d’un genre. (page 2).

 

Et plus loin : Diction poétique : Quand les élèves ont l’habitude de présenter des poèmes de leur choix, on peut travailler la diction. Plusieurs élèves explorent chacun leur manière de dire, on confronte ces manières, on élucide les difficultés rencontrées et les solutions envisagées. Plus tard, le maître peut proposer des textes qui amènent à travailler plus précisément débit, rythme, intensité de la voix, intonation, prosodie, timbre,… (page 14)

 

Et dans ce document de référence, aucune… référence à la récitation. En aucun paragraphe elle n’est citée.

 

Et pourquoi donc ? Parce que la récitation est une activité obsolète, dépassée dans une conception contemporaine, ouverte au monde de la poésie et de sa pratique (nous ne parlons pas d’enseignement mais bien de pratique, de connaissance).

 

Les deux articles cités ci-dessus extraits de votre projet de réforme préconisent : dire de mémoire ou mémorisation… des textes de prose et de poèmes.

Un texte de prose ne pourrait-il être un poème ? Serait-ce que le poème ne serait que vers rimés, octosyllabes, alexandrins avec césure à l’hémistiche ?

Là encore, il s’agit d’une vision bien poussiéreuse de la poésie, à la mémoire courte, oublieuse des Petits poèmes en prose, les bien nommés, de Baudelaire ; oublieuse de Lautréamont et de son Chant de Maldoror, magnifique long poème… en prose ; oublieuse de Rimbaud, pour ne citer que ceux-là qui vécurent en un siècle bien antérieur qui vit la poésie être chamboulée dans ses principes ; oublieuse surtout des poètes de notre XXIe siècle en passant par ceux qui marquèrent le XXe en cassant le moule de vers que votre formule oppose à la prose. L’école ne doit-elle pas plutôt être en phase avec son époque ?

 

Au nom de quoi la poésie devrait-elle être apprise par cœur ?

Au nom d’une tradition d’éducation (et non d’enseignement) qui, il y a plus de cent ans, substitua la morale chrétienne par l’extrait du poème classique ou romantique en guise de morale laïque, donnant à l’œuvre une dimension mystique et une capacité (douteuse) à l’élévation de l’âme (forcément laïque) des élèves de la IIIe République[1].

 

S’il y a récitation, il y a obligatoirement modèle. Comment un élève saura-t-il quels peuvent être le rythme et l’intonation appropriés (le mot est extrait de vos propositions) sur lesquels dire un texte poétique s’il n’y a pas eu modèle ? Mais tous les enseignants, malgré leurs qualités, peuvent-ils se dire aptes à transmettre à un enfant la meilleure manière de dire un poème ? Sont-ils eux-mêmes bons « diseurs » ? Quels sont le bon rythme et la bonne intonation d’un texte poétique, quel qu’il soit ? De même, pouvons-nous nous poser la question pour le texte théâtral. Et l’on sait bien qu’il existe autant de manières de dire du Shakespeare qu’il y a de metteurs en scène ; autant de façons de jouer Molière qu’il y a de comédiens. Entre un Molière joué à la Comédie française et les Femmes savantes « rapé » par Julos Beaucarne, quel est le modèle ? Les ballades de François Villon et les sonnets de Ronsard devront-ils être chantés comme en leur temps ? Paul Eluard ou Aragon disant leurs propres textes doivent-ils être des modèles, eux qui déclamaient comme le faisant outrancièrement les comédiens au début du XXe siècle [2] ?

Si l’enseignant doit exiger de ses élèves de savoir par cœur un texte poétique, qu’en est-il de son propre apprentissage du texte ? S’il connaît les formules mathématiques et les dates d’histoire, pourquoi ne devrait-il pas aussi savoir par cœur les poèmes dont il devra exiger l’apprentissage par ses élèves ? En quoi sa propre restitution du texte aura-t-elle valeur de référent ? Parce qu’il est l’adulte, le « maître », celui qui sait tout ? C’est là une conception bien dépassée de l’enseignant et de son rôle.

 

Monsieur le Ministre, dire un poème avec le texte sous les yeux ou le dire de mémoire, cela ne relève pas des mêmes procédés, et donc des mêmes réceptions.

 

Quels seront les critères de jugement, parce que jugement il y aura puisque qui dit récitation dit notation. Sur quels paramètres ? la vitesse de mémorisation ? le rythme ? Selon quelle vitesse de métronome ? le nombre de mots sur lesquels l’enfant ne trébuchera pas ? les arrêts comptés au dixième de seconde près à la fin du vers ? Y aura-t-il une grille d’évaluation établie par les enseignants au sein d’une même école ? d’une même circonscription ?

 

Et pourquoi les textes à réciter devraient-ils être choisis par le maître (nous citons votre projet) ? Que faites-vous de la préconisation acquise de longue date de constitution d’une anthologie personnelle par chaque élève (p.14 de La poésie à l’école), activité qui laisse le poème dans la dimension du plaisir et non plus de la contrainte.

 

Et enfin, quid, Monsieur le Ministre, de la dimension artistique du poème ?

 

Que faites-vous de l’imaginaire ? de la capacité qu’a l’enfant de recréer l’univers qui l’environne pour le mieux appréhender ?

 

Prôner le retour à la récitation, vision traditionaliste du poème, c’est annihiler le pouvoir d’imaginaire de la poésie. C’est la vouloir mettre sous le boisseau, pour qu’elle ne dérange pas.

 

C’est bien là une vision passéiste de la poésie.

 

Certes, prôner le retour en force de la récitation cela ne signifie pas, nous l’espérons, annuler toute autre forme d’approche et d’appréhension du poème. Bon nombre d’ouvrages et de consignes institutionnelles (dont le document La poésie à l’école déjà cité) recensent ces approches du poème : dire un poème par jour, inviter un poète ou correspondre avec lui, recopier un poème pour le seul plaisir de le recopier, sans nécessairement l’apprendre ou le dire à voix haute, etc.

 

Ré-enfermer le poème dans cette tour d’ivoire qu’est la récitation, c’est faire fi de tout le travail d’accompagnement possible. C’est le tout ça pour ça non plus seulement réducteur, mais destructeur.

La récitation, pratiquée dès son origine par l’école de la République[3] a plus éloigné l’enfant de la poésie qu’il ne l’en a rapproché. Les instructions dues à M. Joseph Fontanet, un de vos prédécesseurs, le disaient déjà en 1972 : C'est surtout par la récitation que la poésie apparaissait dans nos classes, et l'on voyait dans cet exercice un moyen d'enseigner l'usage correct des mots et des tours de notre langue en mettant à profit le soutien que le rythme prête à la mémoire. Mais ces motivations, intéressantes pour le maître, sont nulles pour l'enfant ; et une récitation apprise à contrecœur ou par simple docilité ne donne pas de contact avec la poésie, elle en détourne.[4]

 

La récitation c’est la contrainte, le déplaisir dans toute sa misère. Elle donne, elle a toujours donné une image obsolète de la poésie. Certes, on peut, nous adultes passés par le prisme de la récitation comme institution, se montrer satisfaits de savoir encore un poème d’Anatole France, quelques vers de Lamartine, une fable de La Fontaine. Quel intérêt y a-t-il, y avait-il déjà, s’il n’y a pas le plaisir d’apprendre ? La récitation joue sur l’émotionnel tel que le conçoit l’adulte : l’enfant est une marionnette, un objet de contentement, de satisfaction, non pour lui-même, mais dans le seul regard de l’adulte. Flatté, il jouera le jeu de l’adulte (comme le chien rapporte pour la seule récompense le bâton que l’on lance devant lui) mais qu’en est-il du plaisir de l’enfant ?

 

Et cela rapproche-t-il pour autant de la poésie ?

 

On peut faire apprendre un poème à un enfant de 8 ans sans passer par le procédé réducteur, forcément réducteur, de la récitation. Il existe bon nombre d’autres manières de faire qui valorisent tout élève plutôt que le juger, celui qui apprend pour satisfaire l’adulte tout autant que celui qui se trouvera en échec dans le savoir par cœur et le dire artificiel devant la classe entière.

Apprendre le poème non pour le réciter et subir l’évaluation et satisfaire l’adulte, mais pour le transmettre, le communiquer, le donner à entendre. Lui donner vie dans un travail d’appropriation artistique, et non plus fonctionnelle. Le poème devient alors objet de savoir tout en dévoilant sa dimension artistique par un dire lié au plaisir. Ce que n’est pas la récitation.

 

Un poème ne se récite pas comme on récite une table de multiplication : il se dit, se joue, se murmure, se susurre, se hurle, se crie, se sait dans le silence constitutif même de son existence.

Un exemple vécu en classe : proposer à l’enfant d’apprendre un poème de son choix dans un corpus proposé par le maître. Puis, dans une mise en scène simple, lui demander de le murmurer à l’oreille de ses camarades de classe, sans que jamais l’enseignant entende un seul son de sa place. Il est assuré de la connaissance du texte par la seule observation de la réaction du récipiendaire.

 

Voilà une manière de maîtriser le langage oral, voilà une façon d’acquérir le langage écrit, de  se faire une culture et une sensibilité littéraires qui ne doivent rien à la récitation mais au seul plaisir dans le savoir et la restitution non formatée.

 

Nous espérions et nous espérons encore  vivement, Monsieur le Ministre, voir la récitation disparaître enfin des Programmes de l’école primaire, parce que ce terme, et tout ce qu’il induit, réduit la poésie à tout ce qu’elle n’est pas.

 

Dans l’attente, veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de nos sentiments les meilleurs.

 

Dan Bouchery

  Plasticienne, auteure et éditrice

22 rue de la Libération

14950 Beaumont-en-Auge

 

Jacques Fournier

  Auteur, éditeur

et directeur de la Maison de la Poésie

de Saint-Quentin-en-Yvelines

141 avenue Joseph Kessel

78280 Guyancourt



[1]Extrait de l’article 13 (Premiers principes d’éducation morale) de l’arrêté du 27 juillet 1882 réglant l’organisation pédagogique des écoles maternelles : Petites poésies expliquées et apprises par cœur.

[2]Nombre d’enregistrements d’époque repris sur CD  attestent de cette déclamation outrancière.

 

[3]Extraits de l’arrêté du 27 juillet 1882 réglant l'organisation pédagogique et le plan d'études des écoles élémentaires : Récitations de poésies d’un genre très simple au CE ; Récitation expressive de morceaux choisis, en prose et en vers, de dialogues, de scènes empruntées aux classiques, au CM.

[4]Instructions relatives à l’enseignement du français à l’école,

circulaire n°72-474 du 4 décembre 1972.

 

 

lien permanent